V(an)illa

  • V(an)illa se développe dans un territoire, la périphérie et plus généralement l’étalement urbain avec sa disparition des services et qualités qui font la ville. Son programme: deux méga- villas “à habiter”. Elles ne sont pas habitées par deux familles sur deux terrains mais sont divisées en 170 appartements de 60m2 en moyenne.

    Pourquoi deux mégas villas à habiter: car concevoir une villa, c’est concevoir un paysage, un cadre de vie autour d’une nature qui est suractivée dans le projet: les eaux de pluies sont récupérées et traitées pour former un lac à vivre , pendant que les eaux grises se purifient sous les pelouses pour alimenter les chasses d’eau de l’ensemble des appartements.
    L’ensemble de ce dispositif de recyclage des eaux crée l’environnement à vivre de l’ensemble construit.

    Si V(an)illa s’intéresse à la forme « balnéaire « du périurbain, comme piste de décontraction du tout, son objectif principal est de générer des idées dans le domaine du logement et de l’aménagement urbain : un programme répétable par son contenu mais non par la forme liée au contexte.

  • V(an)illa is a housing project of two mega-villas of 6000 sqm each. We hereby present 170 apartments of 60m2 on average but flats’ sizes can vary.
    We adapted the concept of “American villas” to develop our housing project: we designed a landscape and a villa together so our built environment places the human in context with nature and supports sustainable life.
    Nature at V(an)illa is overactive: rainwater is collected and processed to form a lake pleasant to live around, while the waters recovered from showers purify themselves in the lawns to feed the toilets of all apartments. This whole water recycling system creates a quality living but also a leisure environment around the water.

    By blending ecology and housing, V(an)illa offers an alternative to traditional housing.